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Les réseaux sociaux académiques : quelle utilisation ?

Les réseaux sociaux académiques

Les réseaux sociaux académiques reprennentsont lesdes principalesplateformes fonctionnalitésnumériques destinées aux chercheurs et aux enseignants-chercheurs. Inspirés des réseaux sociaux généralistes, toutils en les adaptant aux besoins spécifiques du mondepermettent de lacréer recherche.un Ilsprofil permettent aux chercheursscientifique, de diffuser leursses travaux, d’accroître leur visibilité scientifique, de suivre l’actualité de leurla disciplinerecherche et de développer des collaborationsd’échanger avec d’autres chercheursspécialistes àd’un l’échellemême internationale.domaine.

Parmi les principalesplateformes plateformesles plus utilisées figurent ResearchGate, Academia.edu ou encoreet MyScienceWork.

Ces outils peuvent contribuer à améliorer la visibilité d’un chercheur, à développer son réseau professionnel ou à accroître la diffusion de ses publications. Ils proposent également des profilsindicateurs chercheurs,d’audience des(consultations, espacestéléchargements, citations, abonnés) qui participent à la valorisation de dépôtl’activité de publications, des systèmes de recommandations, des statistiques de consultation ou encore des fonctionnalités de mise en relation.scientifique.

Réseaux sociaux académiques et archives ouvertes : ne pas confondre

Cependant,Les cesréseaux plateformessociaux académiques sont souvent utiliséesutilisés àpour tort commedéposer des espacesarticles descientifiques dépôten detexte publicationsintégral. scientifiques,Pourtant, voireils assimiléesne àdoivent despas être confondus avec les archives ouvertes institutionnelles.telles Cetteque confusionHAL, estZenodo problématiqueou arXiv.

Une archive ouverte a pour vocation :

un
réseau social académique n’est pas

d’assurer une archive ouverte.

Contrairement aux archives ouvertes (HAL, Zenodo, arXiv, etc.), dont l’objectif est la diffusion pérennedurable et libre des résultatspublications scientifiques ;

de lagarantir rechercheun accès pérenne aux contenus ;

de s’inscrire dans leles cadreprincipes de la Science ouverte,ouverte.

À l’inverse, les réseaux sociaux académiques reposent sur des modèles économiques privés et commerciaux. Leur finalitéobjectif premièreprincipal n’est le développement d’une plateforme de services et d’audience, et non la conservation pérenne des publications scientifiques.

Les réseaux sociaux académiques peuvent donc pas la préservation ni la libre circulationconstituer des savoirs,outils de communication scientifique, mais lails valorisationne deremplacent donnéespas etles dearchives contenus au sein d’un environnement propriétaire.ouvertes.

Points de vigilance

Des plateformes privées et commerciales

Les réseaux sociaux académiques sont gérés par des entreprises privées à but lucratif. Les contenus déposés y sont hébergés dans un environnement fermé dont les conditions d’accès,utilisation d’utilisationpeuvent évoluer. Les contenus déposés restent dépendants des choix techniques, économiques et de conservation peuvent évoluer à tout moment. La pérennité des données n’est donc pas garantie.

À long terme, la concentration d’une partie importantecommerciaux de la productionplateforme.

scientifique

La conservation à long terme des documents n’y est pas garantie, contrairement aux missions assurées par les archives ouvertes institutionnelles.

Des questions juridiques à vérifier

Avant de déposer une publication sur cesun plateformesréseau social académique, il est indispensable de vérifier les conditions prévues par le contrat signé avec l’éditeur.

Dans de nombreux cas :

    le PDF éditeur ne peut contribuerpas àêtre unediffusé formelibrement de privatisation de l’accès aux connaissances scientifiques.;

    Une

    diffusion parfois

    seules incompatiblecertaines avecversions du texte peuvent être déposées (préprint ou postprint) ;

    un délai d’embargo peut s’appliquer.

    Par ailleurs, les contrats d’édition

    Les conditions générales d’utilisation de cescertaines plateformes prévoient souventl’octroi desde clauseslicences trèsd’exploitation larges concernant les droits accordés sur les contenus déposés. En déposant un article, un chapitre ou une version éditeur sur ces réseaux, l’auteur peut involontairement contrevenir au contrat signé avec son éditeur.

    Dans de nombreux cas, les contrats d’édition n’autorisent pas la diffusion du PDF éditeur ou limitent strictement les versions pouvant être mises en ligne. Il est donc indispensablerecommandé de vérifier :

    • les droits conservés par l’auteur ;

    • la version autorisée au dépôt (préprint,;

      postprint, PDF éditeur) ;
    • les éventuelséventuelles délaisrestrictions d’embargode diffusion ;

    • les plateformes explicitement autorisées par l’éditeur.

    Des usagesoutils àcomme distinguerSherpa Romeo ou les politiques de dépôt des éditeurs permettent de connaître les conditions applicables.

    Bonnes pratiques

    Les réseaux sociaux académiques peuvent constituerêtre utiles pour :

      accroître sa visibilité scientifique ;

      partager des outilsréférences intéressantsbibliographiques de;

      visibilité et de communication scientifique. Ils ne doivent toutefois pas être considérés comme

      développer des solutionscollaborations ;

      suivre l’actualité d’archivageun oudomaine de diffusion pérenne de la recherche.

      PourEn garantirrevanche, l’accessibilitépour assurer une diffusion durable des publications et respecterconforme lesaux principes de la Science ouverte, il est recommandé :

        de privilégierdéposer leprioritairement dépôtses publications dans une archive ouverte reconnue,reconnue éventuellement;

        complété

        d’utiliser ensuite les réseaux sociaux académiques comme relais de visibilité et de communication.

        Recommandation des éditions de l’EFA

        Les éditions de l’EFA recommandent de privilégier le partage des publications scientifiques par l’intermédiaire de liens vers les plateformes de diffusion en accès ouvert partenaires, plutôt que par le dépôt direct des fichiers sur les réseaux sociaux académiques.

        Les ouvrages, articles et ressources publiés par l’EFA sont en effet diffusés sur plusieurs plateformes reconnues de la Science ouverte et de l’édition scientifique numérique, notamment OpenEdition Books, Persée ou d’autres portails académiques spécialisés selon les collections et les partenariats éditoriaux.

        Cette pratique présente plusieurs avantages :

          garantir une présencediffusion stable et pérenne des contenus ; assurer le respect des contrats et des droits de diffusion ; orienter les lecteurs vers la version scientifique de référence ; préserver les métadonnées, citations et statistiques de consultation ; favoriser le référencement académique et l’interopérabilité avec les bibliothèques et moteurs de recherche scientifiques.

          Il est donc recommandé, sur les réseaux sociaux académiques àcomme ResearchGate ou Academia.edu, de privilégier :

            le partage d’un résumé ou des finsréférences de visibilité.la publication ; l’ajout d’un lien vers la page officielle de diffusion en accès ouvert ; la redirection vers les plateformes partenaires de l’EFA.

            Cette démarche permet d’assurer à la fois la visibilité des publications et le respect du cadre juridique et éditorial de leur diffusion.