Les normes Les normes éditoriales de la revue et des collections précisent les règles de présentation des articles et des monographies soumis à publication. Elles définissent notamment les modalités de rédaction de la bibliographie finale, afin d’assurer l’homogénéité, la lisibilité et la vérifiabilité des références citées. Elles fixent également les critères applicables à l’iconographie, tant du point de vue scientifique que technique et juridique. Le respect de ces normes conditionne leur prise en charge éditoriale. Les auteurs sont invités à s’y conformer dès la soumission de leur texte. Remise et consignes générales Le texte n'est engagé en fabrication que sur dossier complet. Vous trouverez ci-dessous la liste des pièces attendues, avec les formats et les conventions de nommage à respecter. Ces règles ne sont pas indicatives : elles conditionnent le calendrier de production. Composition du dossier de remise Le texte fichier de titre en .docx : titre, sous-titre, auteur(s), affiliation, coordonnées texte définitif en .docx, sans images le même texte en pdf (version de référence, faisant foi en cas de discordance) la table des matières en .docx Les illustrations liste des illustrations, en .docx : numéro, légende, source et crédit, texte alternatif de 140 signes dossier d'images : JPG ou TIFF, 300 dpi minimum, nommées auteur_Fig_00 (Muller_Fig_01, Muller_Fig_02…) autorisations de reproduction, une par image soumise à droits Ouvrages collectifs : pièces complémentaires par contribution résumé de 900 signes (espaces comprises) et 5 mots-clés dans la langue du texte second résumé et 5 mots-clés, de préférence en anglais Éléments pour la diffusion Ces éléments ne relèvent pas du texte scientifique : ils servent à la présentation, à la promotion et au référencement de l'ouvrage. Dans une monographie, ils sont fournis par l'auteur ; dans un ouvrage collectif, par le ou les directeurs de la publication. Projet de 4e de couverture : 1 200 signes maximum, espaces comprises. Texte suivi, sans note ni référence bibliographique, rédigé à l'intention d'un lecteur qui n'est pas spécialiste du sujet : il annonce l'objet du livre, sa méthode et son apport. Ce projet est retravaillé avec l'éditeur avant validation ; il ne s'agit pas d'un texte définitif. Biographie : 300 signes environ, espaces comprises, rédigée à la troisième personne : fonction, institution de rattachement, domaine de recherche, éventuellement une ou deux publications récentes. Pour un ouvrage collectif, cette notice est celle du ou des directeurs ; les notices des contributeurs sont réunies en fin de volume et suivent le même format. Mots-clés : 5 mots-clés portant sur le thème général de l'ouvrage, distincts de ceux fournis pour chaque contribution. Ils déterminent l'indexation du volume dans les catalogues et les moteurs de recherche : privilégier les termes qu'un lecteur emploierait pour chercher le livre, non ceux qui décrivent le détail de l'argumentation. Proposition d'image de couverture : une ou deux images en haute définition (300 dpi minimum, TIFF ou JPG), accompagnées de l'autorisation de reproduction correspondante. Cette autorisation doit mentionner expressément l'usage en couverture. Le choix définitif et le traitement graphique relèvent de l'éditeur. Consignes générales Fichier et mise en forme : Utiliser un traitement de texte simple, sans mise en page, sans styles ni puces. Les notes sont composées en bas de page, à l'exclusion des notes de fin. Titres et intertitres : La hiérarchie des niveaux doit être clairement apparente. En cas de subdivisions nombreuses, les numéroter à l'usage de l'éditeur : cette numérotation sert au stylage lors de la mise en pages, puis est supprimée, sauf accord explicite avec l'éditeur. Éviter en conséquence les renvois à des numéros d'intertitres dans le corps du texte, et leur préférer les mentions infra et supra. Polices et caractères : N'employer que des polices Unicode ; joindre au manuscrit toute police Unicode rare. Les majuscules sont accentuées : Égée, Égypte, À partir de, Évelyne. Alphabets et italique : Le grec se compose en alphabet grec, en caractère droit, sans guillemets ni italique. Le grec translittéré, le latin et tout mot étranger non naturalisé se composent en italique. Espaces insécables : Pour éviter les coupures typographiques lors de la mise en pages, employer l'espace insécable dans tous les cas où elle s'impose. Ces cas sont énumérés dans les Normes typographiques (voir Espaces insécables), auxquelles il convient de se référer systématiquement lors de la préparation du manuscrit. Citations : appel de note et ponctuation L'appel de note se place contre le dernier mot cité, à l'intérieur des guillemets, sans exception. Sa maxime préférée était : « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage². » « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage² », rappelait-il. Pour la ponctuation, la règle tient en une question : à qui appartient le point ? Il évoque une « révolution silencieuse ». Thucydide écrit : « La guerre est un maître violent. » Dans le premier cas le point appartient à la phrase d'accueil et reste au-dehors ; dans le second il appartient à la citation et demeure à l'intérieur. Il ne s'agit ici que de consignes rapides, portant sur les points les plus souvent négligés. Pour l'ensemble des règles — italique, guillemets, abréviations, appels de note, références aux auteurs anciens —, se reporter à la fiche Normes typographiques, qui seule fait autorité et sur laquelle sera fondée la préparation de copie. Normes typographiques L’ouvrage de référence en matière de la composition de textes imprimés et des règles de typographie pour la langue française est le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale. Les auteurs sont inviter à s’y référer. Le présent document fournit un résumé simplifié et moins détaillé, complété de certaines informations. Composition des caractères spéciaux Pour certains signes, il convient d’utiliser le caractère typographique approprié plutôt qu’un caractère de substitution : signe de multiplication : employer × et non la lettre x, notamment pour indiquer les dimensions d’un objet : 20 × 30 cm ; signe plus ou moins : employer ± et non +/- : 10 ± 2 cm, ± 5 % ; signe moins : employer − et non le trait d’union -, notamment devant les valeurs négatives : −15 °C ; ligatures : employer œ et Œ plutôt que oe et OE : œuvre, Œdipe, cœur ; employer également æ lorsque le mot l’exige ; tiret demi-cadratin : employer – et non - pour les incises et les intervalles : p. 125–129, 1914–1918 ; signe degré : employer ° et non la lettre o : 18 °C, 45°. Raccourcis typographiques utiles sous Word (Windows) obtenus avec la touche Alt : Maintenir Alt enfoncée et saisir les quatre chiffres sur le pavé numérique : « : Alt + 0171 » : Alt + 0187 œ : Alt + 0156 Œ : Alt + 0140 × : Alt + 0215 ± : Alt + 0177 ° : Alt + 0176 – : Alt + 0150 — : Alt + 0151 § : Alt + 0167 © : Alt + 0169 Les codes Alt ne fonctionnent normalement pas avec la rangée de chiffres située au-dessus des lettres : ils nécessitent le pavé numérique. Citation des auteurs anciens dans le texte Dans le corps du texte, les auteurs anciens sont désignés sous leur nom français usuel : Tite-Live rapporte que… ; selon Plutarque… Dans les références aux sources, on utilise les abréviations conventionnelles de l’auteur et, lorsque cela est nécessaire, de l’œuvre : Liv., 15, 2 ; Cic., De orat., 2, 15 ; Plin., Nat., 36, 45 ; Plut., Per., 12, 3. Lorsque l’auteur est suffisamment identifié par son abréviation et qu’il n’y a pas d’ambiguïté sur l’œuvre citée, le titre de l’œuvre est omis : Hdt., 7, 35 ; Thuc., 2, 15 ; Liv., 15, 2 ; Paus., 1, 26, 5. Les abréviations des auteurs et œuvres latins se fondent sur celles du Thesaurus linguae Latinae ; pour les auteurs et œuvres grecs, les formes usuelles de la discipline sont retenues, avec recours au LSJ pour les cas non prévus. Datations Années : En français : 10 av. J.-C. ou 10 apr. J.-C. Siècles : En chiffre romain et petite capitale, « siècle » écrit en toutes lettres ou abrégé en s. :  xxe siècle ou xxe s. Le terme « siècle » s’accorde au pluriel seulement lorsque les siècles cités sont consécutifs (xe–xie siècles). Dans le cas contraire, on écrira « siècle » au singulier (xe–xiie siècle). Dates du calendrier de l’hégire :  Utiliser l’abréviation H. (ex. 820 h. ; 820/1417-1418) ou écrire en toutes lettres « de l’hégire » ; lorsque les deux calendriers, hégirien et grégorien, sont cités, les deux dates sont séparées par un slash : « en 921/1515 ». Les mois des calendriers grégorien et hégirien ne sont pas abrégés sauf dans le cas exceptionnel des tableaux pour le calendrier grégorien (janv. pour janvier, etc.), de même, on n’abrège pas « Ramadan ». Millénaires : Le chiffre romain est en grandes capitales, minuscule à millénaire, sans abréviation :  IIIe millénaire av. J.-C. Dates : Les millésimes ne sont jamais abrégés : 1914–1918 et non 1914–18, les années 1930 et non les années 30. Lorsque la période est introduite par une préposition, la corrélation est maintenue : de 1914 à 1918, et non de 1914–1918. Époques et périodes : Les noms d'époques prennent la capitale au mot caractéristique : le Néolithique, la Préhistoire, l'Antiquité, l'Occupation, la Renaissance, la République romaine, le Moyen Âge, les Temps modernes. L'adjectif qui les accompagne reste en minuscule, qu'il précède ou qu'il suive : le haut Moyen Âge, l'Antiquité tardive, les Temps modernes. Conformément à l'usage de la discipline, Bronze et Fer prennent la majuscule lorsqu'ils désignent une période chronologique, le mot âge restant en minuscule : l'âge du Bronze, l'âge du Fer, le Bronze final, le premier âge du Fer. Événements historiques ou politiques : Capitale au mot caractéristique et à l'adjectif qui le précède : la Commune, Mai 68, la Libération, la Longue Marche, les Trente Glorieuses. Guerres et batailles : En minuscules, hormis le substantif ou le nom propre qui identifie le conflit : la guerre de Cent Ans, la guerre des Six Jours, la guerre du Péloponnèse, les guerres de Religion, la bataille d'Angleterre, la guerre de 1914-1918. Lorsque le conflit est identifié par un adjectif, l'ensemble demeure en minuscules : la guerre froide, la guerre sainte, les guerres médiques, les guerres puniques. Dynasties : En grandes capitales et minuscule à dynastie sans abréviation : XVIIIe dynastie. Datation radiocarbone : « 2680 ± 40 BP (probabilité 95 %) », cal. BC, cal. BP, cal. AD. Les emplois de l'italique 1. Le grec en alphabet grec Règle : romain, sans guillemets ni italique. L'alphabet suffit à démarquer ; l'italique grecque n'a pas de fonction distinctive dans la composition savante 2. Le grec translittéré, le latin, les mots étrangers Règle : italique tant que le mot n'est pas naturalisé ; romain, sans marque, dès lors qu'il l'est. Un mot est réputé naturalisé lorsqu'il figure dans le dictionnaire, comme Le Petit Robert. Ainsi : agora, acropole, stèle, a priori, quiproquo en romain ; polis, hektèmoros, dies fastus en italique. Les noms propres restent en romain, quelle que soit leur langue. 3. Locutions latines Règle : les locutions suivantes se composent en italique, qu'elles figurent ou non au dictionnaire. Cette liste est fermée. a fortiori, a posteriori, a priori, ad hoc, ad libitum, bis, cf., grosso modo, ibidem (abrégé ibid.), idem, in extenso, in extremis, in fine, infra, loc. cit., modus vivendi, op. cit., passim, quater, sic, statu quo, supra, ter, via, vice versa Abréviations typologie céramique Toutes les terminologies céramiques courantes et adoptées par la communauté des céramologues pour toutes les périodes sont à mettre en toutes lettres et ensuite en acronyme, en italique : par ex., Late Roman, LR A ; Eastern Siggilata A, ES A ; African Red Slip Ware, ARS Il existe en céramologie des mots usuels qui font foi : par ex., Maidum Bowls Les termes anglo-saxons sont en italique : par ex., meat-jar Les noms de personnes  Pour les collaborateurs, indiquer leur institution de rattachement entre parenthèses lors de la première occurrence. Ne pas mettre de capitales aux spécialités ni aux statuts. Éviter « Monsieur » et « Madame », comme « M. » et« Mme ». Les prénom et nom sont donnés in extenso à la première occurrence ; aux occurrences suivantes, le prénom peut être abrégé à son initiale. Les prénoms et noms arabes sont toujours donnés en toutes lettres. Les journées d’étude, tables rondes, colloques… Entre guillemets et en romain. On écrira toujours programme(s) de recherche, journée(s) d’étude et rapport d’activité sans capitales et sans pluriel à « recherche », « étude » et « activité ». Écriture des titres de communications, de cours… Entre guillemets et en romain. Institutions, organismes, universités Donner une première fois le nom complet de l’institution, puis utiliser l’acronyme : ex. École française d’Athènes puis EFA. Si le sigle d’un organisme se lit comme un mot, celui-ci prend une capitale à la première lettre et le reste s’écrit en minuscule : Ifao, Unesco, Iramat, Ifao, Cedej, Inrap, etc. ; dans le cas inverse, laisser en capitales sans points : CNRS, MSH, CSA, etc. En anglais et dans les autres langues, toujours en capitales, ex. DAIK. De façon générale, veillez à utiliser la dénomination officielle de l’institution. En cas de doute (beaucoup d’universités françaises ont changé de nom ces dernières années), consulter le site web officiel de l’institution. Pour les institutions étrangères, il est préférable de donner le nom de l’institution dans la langue du pays dont elle dépend. Pour les langues rares, se référer à l’usage. Ne préciser le pays, ou l’État des États-Unis, qu’en cas d’homonymie. Pour les UMR : Écrire à la première occurrence les UMR selon ce modèle : CNRS, UMR 5189 Histoire et sources des mondes antiques HiSoMA. Veillez à ne pas mettre de guillemets. Pour les occurrences suivantes, indiquer seulement le numéro de l’UMR : UMR 5189. Noms et acronymes des programmes de recherche financés par l’ANR, ERC, etc. Ces acronymes sont en romain. À la première occurrence, titre complet (romain et guillemets) puis acronyme entre parenthèses. ex : ANR « Dynamiques de transmission : familles, autorité et savoir dans le Moyen-Orient médiéval et moderne (xve-xviie siècle) » (DYNTRAN) Musées et monuments Musée s'écrit en minuscule lorsqu'il est suivi d'un complément de nom : le musée de l'Homme, le musée du Louvre, le musée de Louqsor, le musée du Caire. Il prend la capitale lorsqu'il est suivi d'un adjectif : le Musée lorrain, le Musée égyptien du Caire, le Musée archéologique de Délos, le Muséum national d'histoire naturelle. Les institutions étrangères conservent la graphie de leur langue : le British Museum, le Metropolitan Museum of Art. Les noms de monuments prennent la majuscule au nom propre, au nom commun ou à l'adjectif qui les caractérise : le pont du Gard, la colonne Trajane, la pyramide de Khéops, le temple de Karnak. Certains noms communs suffisent à caractériser le monument et prennent alors la capitale : la Cour carrée, la Grande Galerie, le Grand Palais, le Temple (celui de Jérusalem), l'Acropole (celle d'Athènes), l'Arc de Triomphe (celui de l'Étoile). Employés comme génériques, ces mêmes termes restent en minuscule : un arc de triomphe, l'acropole de Lindos. Les éléments composant un édifice ne prennent pas de capitale : salle hypostyle, pronaos, naos, cour, sanctuaire. Établissements d’enseignement Les établissements d’enseignement d’importance nationale ou à caractère unique prennent une majuscule au premier substantif qui les désigne, ainsi qu’à l’adjectif qui le précède éventuellement : le Collège de France, l’École normale supérieure, l’École nationale des chartes. En revanche, les établissements d’importance régionale ou locale, notamment les universités, facultés, collèges, lycées et écoles, prennent une minuscule au terme générique ; leur individualisation est assurée par le nom propre qui suit : l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’université de Strasbourg, la faculté des lettres. Dans le texte courant, ces règles typographiques prévalent sur la graphie promotionnelle ou institutionnelle adoptée dans les logos et supports de communication. Points cardinaux Les points cardinaux s’écrivent avec une minuscule lorsqu’ils indiquent une direction, une exposition, une situation ou une orientation, ou lorsqu’ils sont employés adjectivement : l’orientation au nord de la demeure ; le côté sud du temple ; à l’ouest, l’aqueduc… ; l’hémisphère nord ; la frontière nord-est du pays ; le désert oriental ; le désert occidental ; le delta oriental. Lorsqu’ils entrent dans une dénomination géographique : ils prennent une majuscule lorsqu’ils désignent une région ou font partie intégrante d’un nom géographique : le Sud-Est asiatique, les pays du Levant, l’Orient et l’Occident, la mer du Nord, le Sud-Sinaï ; ils conservent la minuscule lorsqu’ils indiquent simplement la partie d’un territoire et sont suivis d’un complément : le sud de l’Égypte, le nord de l’Italie. Pour indiquer une orientation, les termes sont écrits en toutes lettres et reliés par un trait d’union : nord-est, sud-ouest. Lorsqu’un axe associe deux orientations opposées, celles-ci sont séparées par un tiret demi-cadratin, sans espaces, et non par une barre oblique : nord-est–sud-ouest, nord–sud. Les points cardinaux abrégés sont composés en capitales, sans point : N, S, E, O, NE, NO, SE, SO. Dans le texte courant, on privilégiera cependant la forme développée : le mur nord, à l’est du bâtiment, un axe nord-est–sud-ouest. Citations Les citations courtes, ne présentant pas de discontinuité avec le texte, sont intégrées au texte, composées dans le corps du texte et mises entre guillemets. ex. D’après A. Martin, cette somme « était restituée par le cavalier qui sortait du service et remise à celui qui le remplaçait ». La cité avait donc… Les citations longues, c’est-à-dire citations de plus de quarante mots de prose ou de plus de deux lignes de vers, sont composées en romains d’un corps inférieur à celui du texte, interligne simple, justifiées d’un retrait à droite, sans guillemets et isolées par des blancs.  ex : P. Roesch en tire la conclusion suivante : Cette seconde possibilité est la plus séduisante, d’abord parce que les effectifs des pelotons seraient des nombres simples, correspondant plus que les autres à un « tableau d’effectifs » idéal ; ensuite parce que le total de 230 cavaliers représente à peu près la proportion habituelle des troupes thébaines dans l’armée béotienne. Guillemets et ponctuation La règle la plus facile à retenir est : à qui appartient le point ? Lorsqu’une citation est fondue dans la phrase, la ponctuation finale de la phrase est placée après le guillemet fermant. Il décrit cette période comme une « véritable révolution intellectuelle ». Il évoque une « révolution silencieuse ». Lorsqu’une citation constitue une phrase complète et autonome, elle conserve sa ponctuation finale, placée avant le guillemet fermant. L’auteur conclut : « Cette hypothèse doit donc être abandonnée. » Thucydide écrit : « La guerre est un maître violent. » Il demande : « Où va-t-on ? » Guillemets et appel de note L'appel se colle au dernier mot cité, à l'intérieur des guillemets, toujours. L’appel de note précède la ponctuation. S’il donne la source de la citation, il est également placé avant le guillemet fermant. C’est la règle explicitement donnée par l’usage de l’Imprimerie nationale repris par Dunod, et par la Banque de dépannage linguistique. Il parle d’une « transformation radicale¹ ». et, pour une phrase complète : Il affirme : « Tout était désormais à recommencer¹. » « Tout se passe comme si la ville de Salamine n’était qu’une immense galerie de statues élevées à la plus grande gloire des Ptolémées et de leurs courtisans¹. » Le terme « polis¹ » recouvre deux réalités. Espaces insécables Afin d’éviter des coupes disgracieuses lors de la mise en pages et de privilégier la composition en bloc d’éléments de sens, merci de veiller lors de la préparation de copie à remplacer les espaces normales par des insécables (ctrl + MAJ + barre d’espace). Voici les cas usuels en typographie française. Ponctuation avant ; ! ?  :  après « et avant » de part et d'autre des tirets d'incise – avant %, ‰, §, ° Nombres, mesures, dates entre le nombre et son unité ou symbole : 25 km, 15 °C, 30 €, 12 % entre les tranches de milliers : 12 000, 1 500 000 entre l'heure et les minutes : 8 h 30 entre le quantième et le mois : 14 juillet 1789 entre le nombre et le mot qu'il détermine, quand la coupure serait absurde : 3 volumes, 12 fragments Références et abréviations p., fig., pl., t., vol., chap., l., n° suivis d'un chiffre : p. 25, fig. 3, t. II entre l'initiale du prénom et le nom : J. Dupont après les civilités et titres : M. Dupont, Mme Durand, Pr Martin entre le nom et le numéral qui le suit : Louis XIV, Ptolémée II dans les noms propres lorsqu’il y a une particule : Charles de Gaulle, Lope de Vega dans les noms propres entre l’initiale du prénom et le nom : A. Métraux, Jorge A. Lira dans les noms propres lorsqu’ils sont constitués de deux noms : San Pedro, Moyen Âge, Second Empire, New Delhi dans av. J.-C. et apr. J.-C. entre le siècle et le mot siècle : IIIᵉ siècle À l'inverse, pas d'espace insécable avant l'appel de note, collé au mot avant , . et les points de suspension de part et d'autre de l'apostrophe et du trait d'union Mémo des principales abréviations utilisées Voir la fiche pratique « Principales abréviations » Normes bibliographiques Les présentes normes bibliographiques ont pour objet d’assurer l’homogénéité, la lisibilité et la fiabilité des références citées dans les ouvrages. Elles définissent les principes à suivre pour la présentation des sources anciennes et médiévales, des éditions critiques, des ouvrages modernes, des articles, des contributions à des ouvrages collectifs ainsi que des ressources numériques. Elles visent à permettre l’identification précise de chaque document, à faciliter sa consultation et à garantir la cohérence des références d’un ouvrage à l’autre. Lorsque plusieurs usages existent, les choix retenus privilégient les pratiques scientifiques reconnues, les référentiels faisant autorité dans le domaine concerné et, autant que possible, la stabilité des formes bibliographiques. Le respect de ces normes conditionne la prise en charge éditoriale des ouvrages. Les auteurs sont donc invités à les appliquer dès la préparation et la soumission de leur texte. Principes généraux de référencement Depuis 2019, les Éditions utilisent, pour la bibliographie secondaire, le système dit de Harvard : les références sont données sous la forme du nom de l’auteur suivi de l’année de publication (par ex. Géhin 2007), la référence complète figurant dans la bibliographie finale. Lorsque plusieurs publications d’un même auteur parues la même année sont citées, elles sont distinguées par l’ajout d’une lettre minuscule à l’année : 2019a, 2019b, etc. Cette distinction doit être reproduite à l’identique dans les appels de référence et dans la bibliographie. Les sources anciennes et médiévales obéissent à un système de référencement distinct, fondé sur les usages propres aux disciplines concernées et sur les répertoires scientifiques de référence. Leur présentation est précisée dans la section qui leur est consacrée. Le système de référencement retenu doit être appliqué de manière uniforme dans l’ensemble de la contribution. Une même référence doit toujours apparaître sous une forme identique. Les références bibliographiques suivent les usages typographiques de la langue de la contribution, notamment pour les guillemets, la ponctuation de l’appareil bibliographique et les abréviations. Les titres des publications citées sont en revanche reproduits tels qu’ils ont été publiés. Leur langue et leur ponctuation interne ne sont pas adaptées aux conventions typographiques de la contribution. Ainsi, un titre anglais conserve notamment l’absence d’espace avant les signes de ponctuation doubles et, le cas échéant, les guillemets anglais employés dans le titre original. D’une manière générale, les noms d’auteurs, titres, sous-titres et autres éléments permettant l’identification d’une publication sont reproduits fidèlement d’après la source citée, sans harmonisation linguistique ou typographique susceptible d’en modifier la forme. Références abrégées en note Sauf utilisation distincte des deux locutions, on utilisera « voir » et on proscrira « cf. ». Pour renvoyer à plus d’une page consultée, on proscrira la mention « sq. » (et suivante) et « sqq. » (et suivantes) au profit de la mention complète des pages consultées : p. 20-21, p. 302-304. On utilisera les abréviations suivantes pour préciser les éléments consultés : pages = p. ; figure(s) = fig. ; tableau(x) = tabl. ; planche(s) = pl. ; note(s) = n. ; numéro = no (lettre « o » en exposant : le signe du degré « ° » est proscrit) ; numéros : nos. Les numéros de planches en chiffres romains sont composés en petites capitales. La pagination complète des articles étant requise dans la bibliographie, sa répétition en note de bas de page est proscrite. Bibliographie secondaire Les références bibliographiques sont données sous une forme abrégée, composée du nom de l’auteur et de l’année de publication, suivis, le cas échéant, de la ou des pages citées. Plusieurs références sont séparées par un point-virgule : Baslez 1997, p. 350 ; Baslez 2000. Chaque référence est répétée sous sa forme complète, même lorsqu’elle concerne le même auteur ou qu’elle est identique à celle de la note précédente. L’emploi de ibid. est proscrit : 1 Baslez 1997, p. 350 ; Baslez 2000. 2 Baslez 2000, p. 201. Jusqu’à trois auteurs ou directeurs, les noms sont séparés par une virgule : Hesberg, Panciera 1995 ; Arnaldi, Cracco, Tenenti 1997. Au-delà de trois auteurs ou directeurs, seul le premier nom est mentionné, suivi de et al. ; la forme et alii n’est pas utilisée : Bonnefoy et al. 1981. Sources antiques et médiévales Les sources sont citées à l’aide des abréviations conventionnelles de l’auteur et, lorsque cela est nécessaire, de l’œuvre, suivies des divisions internes du texte : Liv., 15, 2 ; Cic., De orat., 2, 15 ; Plin., Nat., 36, 45 ; Plut., Per., 12, 3. Lorsque l’identification de l’œuvre ne présente aucune ambiguïté, le titre peut être omis : Hdt., 7, 35 ; Thuc., 2, 15 ; Liv., 15, 2 ; Paus., 1, 26, 5. Pour les auteurs et œuvres latins, les abréviations retenues sont celles du Thesaurus linguae Latinae (TLL). Pour les auteurs et œuvres grecs, les formes conventionnelles de la discipline sont privilégiées ; le Liddell-Scott-Jones Greek-English Lexicon (LSJ) est utilisé pour les cas qui ne seraient pas couverts. Sources épigraphiques Les sources épigraphiques sont citées sous le sigle conventionnel du corpus, composé en italique, suivi directement des indications de volume, de partie ou de fascicule nécessaires à l’identification de l’inscription. La mention « t. » ou « vol. » n’est pas utilisée. Le numéro de l’inscription est donné en chiffres arabes, sans la mention « no ». La structure et la ponctuation propres à chaque corpus sont respectées : CIL X 3698 ; InscrIt X, 1, 34 ; IG II² 1234 ; AE 1998, 123. Les abréviations des corpus suivent les formes conventionnelles répertoriées dans le Guide de l’épigraphiste et, pour l’épigraphie grecque, dans la liste GrEpiAbbr de l’Association internationale d’épigraphie grecque et latine (AIEGL). Archives Les documents d’archives sont cités en note en indiquant, dans cet ordre : institution de conservation, fonds ou série, cote, identification du document, date, folio ou page le cas échéant. Archives nationales, F/21/5284, lettre de X à Y, 12 mai 1925, fol. 17r. Archives départementales du Rhône, 4 M 237, rapport du préfet au ministre de l’Intérieur, 3 mars 1872, p. 4. Lorsqu’un dépôt d’archives est fréquemment cité, son nom peut être remplacé par une abréviation définie lors de la première occurrence ou dans une liste des abréviations : AN, F/21/5284, lettre de X à Y, 12 mai 1925, fol. 17r. Nous recommandons de conserver exactement la cote donnée par l’institution, sans tenter d’en normaliser la ponctuation ou les espaces. C'est particulièrement important puisque la cote est l'identifiant permettant de commander et retrouver l'unité archivistique. Journaux et périodiques utilisés comme sources Pour un article signé : prénom et nom de l'auteur, « Titre de l’article », Titre du journal, date, p. x. Lucien Romier, « La situation en Orient », Le Figaro, 15 mai 1923, p. 3. Pour un article non signé : « La situation en Orient », Le Figaro, 15 mai 1923, p. 3. Si aucun titre d’article n’est identifiable : Le Figaro, 15 mai 1923, p. 3. Pour les périodiques dont la numérotation est significative, on peut l'ajouter : « Titre de l’article », Revue des Deux Mondes, 12, 15 juin 1910, p. 745-752. Documents consultés en ligne Ne pas mettre systématiquement l’URL dans chaque note lorsqu'il s'agit de la reproduction numérique d'un document d'archives ou d'un journal dont la référence matérielle est parfaitement identifiable. Cela alourdirait considérablement l'appareil. Pour un document dont la consultation en ligne est importante pour son identification, ajouter en fin de référence la plateforme et, de préférence, l'identifiant pérenne : Le Figaro, 7 janvier 1912, p. 2, Gallica, ark:/... Pour des documents exclusivement numériques ou dont l'adresse n'est pas pérenne, on peut ajouter la date de consultation ; les recommandations bibliographiques reconnaissent l'intérêt de cette indication pour les ressources en ligne susceptibles d'évoluer. Bibliographie finale La bibliographie réunit l’ensemble des références bibliographiques citées dans la contribution, texte et notes compris, sans ajout ni omission. Chaque entrée comporte d’abord la référence abrégée, telle qu’elle est utilisée dans les notes, puis la référence complète : Chankowski 2019 Véronique Chankowski, Parasites du dieu : comptables, financiers et commerçants dans la Délos hellénistique, Athènes, EFA, BEFAR 384, 2019. Classement des références La bibliographie est classée par ordre alphabétique des auteurs, puis, pour un même auteur, par ordre chronologique de publication. Lorsqu’un même auteur est cité d’abord seul, puis comme coauteur de plusieurs publications, les références dont il est l’auteur unique précèdent celles rédigées en collaboration : Fourrier 2014 Sabine Fourrier, « Rois et cités de Chypre : questions de territoires », CCEC 44, 2014, p. 119-135. Fourrier, Grivaud (éd.) 2006 Sabine Fourrier, Gilles Grivaud (éd.), Identités croisées en un milieu méditerranéen : le cas de Chypre (Antiquité-Moyen Âge), 11-13 mars 2004, Mont-Saint-Aignan, Publications des Universités de Rouen et du Havre, 2006. Lorsque plusieurs références d’un même auteur ont été publiées la même année, elles sont classées par ordre alphabétique du titre et distinguées par les lettres a, b, c, etc. Ces lettres sont reprises à l’identique dans les appels de référence : Homolle 1879a Théophile Homolle, « Statues trouvées à Délos », BCH 3, 1879, p. 99-110. Homolle 1879b Théophile Homolle, « Sur quelques monuments figurés trouvés à Délos », BCH 3, 1879, p. 393-399. Les publications anonymes sont classées au premier mot significatif du titre, hors article initial : Monumens égyptiens Monumens égyptiens consistant en obélisques, pyramides, chambres sépulcrales, statues d'idoles et de prêtres, en momies, en grand nombre de divinités de cette nation, en bas-reliefs, en sacrifices, en animaux qu'elle adorait &c, Rome, 1791. Lorsqu’une publication a pour auteur une institution, le nom de celle-ci tient lieu de nom d’auteur et détermine son classement alphabétique. Auteurs et responsabilités Les prénoms sont donnés au long, y compris dans le cas des prénoms composés : Jean-Charles Moretti. Pour les auteurs dont les publications utilisent plusieurs prénoms sous forme d’initiales, le premier prénom est donné au long et les initiales suivantes sont conservées, séparées par une espace insécable : William A. P. Childs. Dans la référence complète, tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés, même lorsque la référence abrégée utilise et al. Les fonctions scientifiques sont indiquées après le ou les noms, entre parenthèses, sous une forme abrégée : Sabine Fourrier, Gilles Grivaud (éd.). Lorsque plusieurs personnes exercent la même fonction, celle-ci n’est indiquée qu’une fois après le dernier nom. Titres et sous-titres Les titres et sous-titres sont reproduits dans la langue de la publication, en respectant leur graphie, leur capitalisation et leur ponctuation propres. Les conventions typographiques françaises de la bibliographie ne doivent donc pas être introduites à l’intérieur d’un titre étranger. On n’ajoutera notamment pas d’espace avant une ponctuation double dans un titre anglais ; de même, les guillemets, les majuscules, les ordinaux ou les intervalles de dates sont conservés selon les usages de la langue du titre. Ainsi : The Archaic Style in Greek Sculpture et non une forme francisée ou recapitalisée selon les règles françaises. Lorsqu’un titre comporte plusieurs niveaux de subdivision, la ponctuation de la publication est respectée. Si une normalisation est exceptionnellement nécessaire pour rendre intelligible une succession de titres et sous-titres, le point peut marquer la séparation principale. Tomes, volumes et fascicules Lorsqu’ils constituent des éléments bibliographiques distincts du titre, le numéro de tome est précédé de « t. » et donné en chiffres romains ; le numéro de volume est précédé de « vol. » et donné en chiffres arabes. Ces indications sont précédées d’une virgule. Lorsqu’elles sont suivies d’un titre propre au tome ou au volume, celui-ci est introduit par deux points : Fouilles de Xanthos, t. VIII : Le monument des Néréides : le décor sculpté Encyclopedia of Natural Resources, vol. 2 : Water and Air Lorsque la publication ne porte aucune mention de « tome » ou de « volume », celle-ci n’est pas ajoutée : La sculpture de Thasos : corpus des reliefs, I : Reliefs à thème divin En cas de subdivision supplémentaire, le numéro du fascicule est indiqué après un point : t. IV.1 ; vol. 2.2. La même règle s’applique, le cas échéant, aux subdivisions de périodiques : BCH 139-140.1. Séries à citation conventionnelle Certaines séries archéologiques ou épigraphiques suivent une forme de citation consacrée par l’usage. Les séries Corpus des inscriptions de Delphes (CID) et Exploration archéologique de Délos (EAD) sont citées sous leur sigle, immédiatement suivi du numéro du volume en chiffres romains. Le titre du volume est introduit par un point : EAD VIII. Le quartier du Théâtre : étude sur l’habitation délienne à l’époque hellénistique Dans la série Fouilles de Delphes (FD), le numéro de fascicule est indiqué en chiffres arabes après une virgule : FD II, 14. Le temple d’Apollon du ive siècle Pour les séries portant le nom d’un site de fouille et dont le numéro constitue une partie du titre bibliographique, celui-ci est conservé dans le titre : Amathonte IV : les figurines hellénistiques de terre cuite La numérotation propre à chaque série ou collection est respectée ; elle n’est pas convertie systématiquement en chiffres arabes ou romains. Édition et collection Une réédition est signalée après le titre, entre virgules : Philippe Bruneau, Jean Ducat, Guide de Délos, 4e éd., Athènes, EFA, 2005 Le lieu d’édition est indiqué en français lorsque son équivalent français est d’usage établi : Leyde, Londres, Louvain, Mayence. Les éditeurs commerciaux sont mentionnés sous leur dénomination usuelle, sans initiales ni mentions commerciales superflues. Sauf lorsqu’ils appartiennent à la dénomination officielle, les termes « Éditions », « Publishing » ou « Verlag » sont omis. Picard ; Fischer ; Peeters ; Ph. von Zabern. Les éditeurs institutionnels peuvent être mentionnés sous leur nom complet ou sous leur sigle usuel : EFA ; ÖAW. Les presses universitaires sont mentionnées sous leur sigle consacré lorsqu’il existe : PUR ; PUPS ; OUP À défaut, on emploie les abréviations PU ou UP, accompagnées du nom de l’université : PU Franche-Comté ; Yale UP. Lorsque le nom de l’université est identique au lieu d’édition, il peut être omis : Brunilde S. Ridgway, The Archaic Style in Greek Sculpture, Princeton, UP, 1977. Lorsque plusieurs éditeurs sont associés à une publication, ils sont tous mentionnés dans l’ordre de la publication. Si l’éditeur n’est pas identifié, on utilise la mention « s. n. » avant la date. Les collections scientifiques sont indiquées après le lieu et l’éditeur, sous leur nom complet ou leur sigle usuel, et composées en romain. Leur numérotation est reproduite selon la forme conventionnelle propre à la collection. Les collections commerciales, les collections non numérotées ou les collections dont la mention n’apporte aucune information utile à l’identification de la publication ne sont pas indiquées. Les suppléments de revues sont traités comme des collections. Le lieu d’édition et l’éditeur sont suivis du titre abrégé de la revue, composé en romain, puis de la mention « Suppl. » ou, pour les publications allemandes, « Beihefte » : Jean-Charles Moretti, Panos Valavanis (éd.), Les hippodromes et les concours hippiques dans la Grèce antique, Athènes, EFA, BCH Suppl. 62, 2019. Abréviations des collections de l’EFA BCH Suppl. = Bulletin de correspondance hellénique, Supplément BEFAR = Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome CHMC = Champs helléniques modernes et contemporains Et. chyp. = Études chypriotes Et. cret. = Études crétoises Et. epig. = Études épigraphiques Et. pelo. = Études péloponnésiennes Et. thas. = Études thasiennes MMB = Mondes méditerranéens et balkaniques Patphoto = Patrimoine photographique RAFAL = Recherches archéologiques franco-albanaises RFH = Recherches franco-helléniques Sitmon = Sites et monuments Principaux modèles de références bibliographiques secondaires La référence abrégée utilisée dans les notes renvoie à une entrée complète de la bibliographie finale. Le tableau ci-dessous reprend les principaux cas de figure et les particularités de présentation à respecter. Type de référence Référence abrégée en note Bibliographie finale Monographie Chankowski 2019, p. 45. Véronique Chankowski, Parasites du dieu : comptables, financiers et commerçants dans la Délos hellénistique, Athènes, EFA, BEFAR 384, 2019. Plusieurs auteurs ou directeurs Fourrier, Grivaud (éd.) 2006, p. 27. Sabine Fourrier, Gilles Grivaud (éd.), Identités croisées en un milieu méditerranéen : le cas de Chypre (Antiquité-Moyen Âge), 11-13 mars 2004, Mont-Saint-Aignan, Publications des Universités de Rouen et du Havre, 2006. Coauteurs de même patronyme De Vos A., De Vos M. 1982 Les initiales sont ajoutées à la référence abrégée afin de distinguer les coauteurs portant le même patronyme. Dans la référence complète, les prénoms suivent la règle générale de présentation des auteurs. Arnold De Vos, Mariette De Vos, Pompei, Ercolano, Stabia, Rome, Laterza, 1982. Plus de trois auteurs Childs et al. 2012 Tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés. William A. P. Childs, Joanna S. Smith, J. Michael Padgett, City of Gold: The Archaeology of Polis Chrysochous, Cyprus, Princeton, Yale UP, 2012. Article de périodique Fourrier 2014, p. 126. Sabine Fourrier, « Rois et cités de Chypre : questions de territoires », CCEC 44, 2014, p. 119-135. Direction / édition scientifique Moretti, Valavanis (éd.) 2019, p. 25. Jean-Charles Moretti, Panos Valavanis (éd.), Les hippodromes et les concours hippiques dans la Grèce antique, Athènes, EFA, BCH Suppl. 62, 2019. Contribution à un ouvrage collectif Hasenohr 2012, p. 95-110. Claire Hasenohr, « Athènes et le commerce athénien : lieux d’échange et magistrats des marchés à Délos pendant la seconde domination athénienne (167-88 a.C.) », in Korai Konuk (éd.), Stéphanèphoros : de l’économie antique à l’Asie Mineure. Hommages à Raymond Descat, Bordeaux, Ausonius, 2012, p. 95-110.  Contribution à un ouvrage collectif sans auteur défini Chevrant 2014, p. 181 Philippe Chevrant, « La bibliothèque », in Rapport d’activité 2012-2013, Le Caire, IFAO, 2014, p. 180-184. Contribution à un ouvrage collectif plusieurs fois cité Hasenohr 2012, p. 95-110. Claire Hasenohr, « Athènes et le commerce athénien : lieux d’échange et magistrats des marchés à Délos pendant la seconde domination athénienne (167-88 a.C.) », in Konuk 2012, p. 95-110. Notice de dictionnaire ou d’encyclopédie Di Filippo Balestrazzi 1984, s. v. « Apollon Agyieus » Elena Di Filippo Balestrazzi, LIMC, II, 1984, s. v. « Apollon Agyieus », p. 327-332. Thèse universitaire Ghilardi 2007, p. 118. Matthieu Ghilardi, Dynamiques spatiales et reconstitutions paléogéographiques de la plaine de Thessalonique (Grèce) à l’Holocène récent, thèse de doctorat, université Paris 12 Val de Marne, 2007. Ressource en ligne sans équivalent imprimé Nom 2024. Prénom Nom, « Titre de la ressource », Nom du site, date de publication ou de mise à jour, DOI / identifiant pérenne ou URL ; date de consultation si nécessaire. Règles communes • Dans la bibliographie finale, tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés ; et al. n’est utilisé que dans la référence abrégée lorsque le nombre d’auteurs l’exige. • La pagination complète des articles et contributions figure dans la bibliographie ; la note n’indique que la ou les pages effectivement citées. • Les archives, la presse utilisée comme source et les sources antiques, médiévales ou épigraphiques suivent leurs règles propres et ne relèvent pas de ce tableau. • Pour les ressources en ligne, privilégier le DOI ou un identifiant pérenne ; la date de consultation est réservée aux ressources susceptibles d’évoluer ou dépourvues d’identifiant stable. Mémo des principales abréviations utilisées 1. Abréviations générales Formes à employer de manière homogène dans le texte, les notes et les légendes. Terme Abréviation / symbole archives arch. archives départementales arch. dép. archives municipales arch. mun. Archives nationales Arch. nat. article art. article cité art. cit. avant/après Jésus-Christ av. J.-C./apr. J.-C. bibliothèque municipale bibl. mun. Bibliothèque nationale de France BnF c’est-à-dire c.-à-d. ou i. e. chapitre chap. collection coll. colonne col. confer cf. (en romain) département dép. deuxième, troisième 2ᵉ, 3ᵉ (et non 2ème, 3ème) éditeur(s) scientifique(s) ed. édition éd. en particulier part. environ env. et alii et al. et cetera etc. (pas de points de suspension) (et) pages suivantes sq. exemple ex. fascicule fasc. faubourg fg féminin fém. figure(s) fig. folio(s) fol. habitants hab. hectare ha ibidem ibid. idem id. illustration ill. introduction introd. ligne(s) l. livre liv. Madame Mᵐᵉ Mademoiselle Mˡˡᵉ manuscrit(s) ms. masculin masc. mesdames Mᵐᵉˢ mesdemoiselles Mˡˡᵉˢ messieurs MM. milliard, milliards Md, Mds million M Monseigneur Mᵍʳ Monsieur M. (et non pas Mr.) non paginé n. p. nota bene NB note n. numéro, numéros nᵒ, nᵒˢ (avec « o » et « os » en exposant) ouvrage cité op. cit. page p. (ne se répète pas : p. XX et XX.) paragraphe § (ne se répète pas : § 2 et 3) planche(s) pl. pour cent % pour mille ‰ premier(s), première(s) 1ᵉʳ(s), 1ʳᵉ(s) primo 1ᵒ (avec « o » en exposant) recto r (collé au chiffre) recto-verso r-v (collés au chiffre) réédition rééd. réimpression réimpr. reproduction reprod. sans date s. d. sans lieu s. l. sans lieu ni date s. l. n. d. sans nom s. n. seconde s section sect. secundo 2ᵒ (avec « o » en exposant) siècle s. sous la direction de dir. suivant(e)(s) suiv. supplément suppl. tableau(x) tabl. tertio 3ᵒ (avec « o » en exposant) tome t. tonne t traducteur(s), traduction(s) trad. vers v. verso v (collé au chiffre) volume vol. 2. Dimensions et unités de mesure Les unités sont données sans point abréviatif. Une espace insécable sépare la valeur de l’unité. Terme Abréviation / symbole hauteur H. largeur l. longueur L. épaisseur ép. diamètre diam. profondeur prof. centimètre cm millimètre mm mètre m kilomètre km micromètre µm millimètre carré mm² centimètre carré cm² mètre carré m² millimètre cube mm³ centimètre cube cm³ gramme g kilogramme kg   Exemple : H. 12,5 cm ; L. 8,2 cm ; l. 4,3 cm ; ép. 6 mm ; diam. 3,5 cm. 3. Sigles et abréviations techniques Principaux sigles employés dans les contributions archéologiques et scientifiques. Sigle Développement / signification AFC analyse factorielle des correspondances AMS Accelerator Mass Spectrometry (datation radiocarbone) INPN Inventaire national du patrimoine naturel KAP Kite Aerial Photograph (photographie aérienne par cerf-volant) MEB/SEM Scanning Electron Microscopy NEP nombre d’équivalents poids NEV nombre d’équivalents vases NMI nombre minimum d’individus NR nombre de restes RPS radar à pénétration de sol SIG système d’information géographique US unité stratigraphique   L'iconographie Les illustrations sont numérotées de façon continue, de 1 à n. Elles sont fournies séparément les unes des autres, sur des fichiers distincts. Les figures doivent comporter une échelle graphique et une orientation. Les dessins Dessins numériques Ø    Programmes : Illustrator, Canvas, CorelDraw, type Cad et topographiques. Ø    Échelle : échelle de l’original si l’échelle de publication n’a pas été déterminée par le chercheur. Ø    Épaisseur des traits : celle de l’original (sous Illustrator, le trait ne peut être inférieur à 0,25pt). Ø    Niveaux de gris : ceux de l’original, en aucun cas inférieurs à 7 %. Ø    Polices de caractères : toutes les polices Unicode pour lesquelles un dossier de polices sera joint au fichier numérique. Éviter la transformation des textes en vecteur. Ø    Vérifier l’ordre d’affichage des calques et qu’il ne subsiste aucun calque non désiré à l’impression finale (dans ce cas, fournir une copie du fichier qui contiendra uniquement les calques nécessaires à l’impression et classés dans l’ordre d’affichage). Ø    Enregistrement : format Illustrator. Dessins analogiques numérisés, dans le cas où la numérisation est assurée hors EFA Dessins au trait Numérisation Ø    Seuil : entre 50 et 70 % selon les cas Ø    Résolution : 1440 dpi Ø    Sortie : 2400 dpi Enregistrement Ø    format EPS Dessins en niveaux de gris Numérisation Ø    Résolution : 600 dpi Ø    Sortie : 2400 dpi, 150-300 ppi Ø    Balayage : pour la reproduction d’un original de type Offset Enregistrement Ø    format EPS Les photographies La norme de définition aujourd’hui utilisée pour les publications d’images est de 300 ppi. Cette définition vaut pour une image au format final de la publication, c’est-à-dire à la taille qu’elle aura sur le papier. Numérisation Ø    Mode de couleur CMJN Ø    Résolution : 300 ppi Ø    Échelle : 100 % de l’original Ø    Filtres : aucun Ø    Contraste : sans Ø    Pour les objets : détourage (sans enlever le fond, ni l’échelle) Enregistrement Ø    format TIFF, JPEG (Qualité maximale), PSD Spécificité d’une publication exclusivement en ligne (BAEFE et BCHmc) Pour l’édition électronique, les images en couleurs au format JPEG et PNG doivent être en mode RVB et non en mode CMJN (utilisé pour l’impression). Pour plus de précisions : Traitement des images – Support OpenEdition Books et Journals (hypotheses.org)