Les normes

Les normes éditoriales de la revue et des collections précisent les règles de présentation des articles et des monographies soumis à publication. Elles définissent notamment les modalités de rédaction de la bibliographie finale, afin d’assurer l’homogénéité, la lisibilité et la vérifiabilité des références citées. Elles fixent également les critères applicables à l’iconographie, tant du point de vue scientifique que technique et juridique. Le respect de ces normes conditionne leur prise en charge éditoriale. Les auteurs sont invités à s’y conformer dès la soumission de leur texte.

Remise et consignes générales

Le texte n'est engagé en fabrication que sur dossier complet. Vous trouverez ci-dessous la liste des pièces attendues, avec les formats et les conventions de nommage à respecter. Ces règles ne sont pas indicatives : elles conditionnent le calendrier de production.

Composition du dossier de remise

Le texte

Les illustrations

Ouvrages collectifs : pièces complémentaires par contribution

Éléments pour la diffusion

Ces éléments ne relèvent pas du texte scientifique : ils servent à la présentation, à la promotion et au référencement de l'ouvrage. Dans une monographie, ils sont fournis par l'auteur ; dans un ouvrage collectif, par le ou les directeurs de la publication.

Projet de 4e de couverture : 1 200 signes maximum, espaces comprises. Texte suivi, sans note ni référence bibliographique, rédigé à l'intention d'un lecteur qui n'est pas spécialiste du sujet : il annonce l'objet du livre, sa méthode et son apport. Ce projet est retravaillé avec l'éditeur avant validation ; il ne s'agit pas d'un texte définitif.

Biographie : 300 signes environ, espaces comprises, rédigée à la troisième personne : fonction, institution de rattachement, domaine de recherche, éventuellement une ou deux publications récentes. Pour un ouvrage collectif, cette notice est celle du ou des directeurs ; les notices des contributeurs sont réunies en fin de volume et suivent le même format.

Mots-clés : 5 mots-clés portant sur le thème général de l'ouvrage, distincts de ceux fournis pour chaque contribution. Ils déterminent l'indexation du volume dans les catalogues et les moteurs de recherche : privilégier les termes qu'un lecteur emploierait pour chercher le livre, non ceux qui décrivent le détail de l'argumentation.

Proposition d'image de couverture : une ou deux images en haute définition (300 dpi minimum, TIFF ou JPG), accompagnées de l'autorisation de reproduction correspondante. Cette autorisation doit mentionner expressément l'usage en couverture. Le choix définitif et le traitement graphique relèvent de l'éditeur.

Consignes générales

Fichier et mise en forme : Utiliser un traitement de texte simple, sans mise en page, sans styles ni puces. Les notes sont composées en bas de page, à l'exclusion des notes de fin.

Titres et intertitresLa hiérarchie des niveaux doit être clairement apparente. En cas de subdivisions nombreuses, les numéroter à l'usage de l'éditeur : cette numérotation sert au stylage lors de la mise en pages, puis est supprimée, sauf accord explicite avec l'éditeur. Éviter en conséquence les renvois à des numéros d'intertitres dans le corps du texte, et leur préférer les mentions infra et supra.

Polices et caractères : N'employer que des polices Unicode ; joindre au manuscrit toute police Unicode rare.
Les majuscules sont accentuées : Égée, Égypte, À partir de, Évelyne.

Alphabets et italique : Le grec se compose en alphabet grec, en caractère droit, sans guillemets ni italique.
Le grec translittéré, le latin et tout mot étranger non naturalisé se composent en italique.

Espaces insécables : Pour éviter les coupures typographiques lors de la mise en pages, employer l'espace insécable dans tous les cas où elle s'impose. Ces cas sont énumérés dans les Normes typographiques (voir Espaces insécables), auxquelles il convient de se référer systématiquement lors de la préparation du manuscrit.

Citations : appel de note et ponctuation
L'appel de note se place contre le dernier mot cité, à l'intérieur des guillemets, sans exception.

Pour la ponctuation, la règle tient en une question : à qui appartient le point ?

Dans le premier cas le point appartient à la phrase d'accueil et reste au-dehors ; dans le second il appartient à la citation et demeure à l'intérieur.

Il ne s'agit ici que de consignes rapides, portant sur les points les plus souvent négligés. Pour l'ensemble des règles — italique, guillemets, abréviations, appels de note, références aux auteurs anciens —, se reporter à la fiche Normes typographiques, qui seule fait autorité et sur laquelle sera fondée la préparation de copie.

Normes typographiques

L’ouvrage de référence en matière de la composition de textes imprimés et des règles de typographie pour la langue française est le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale. Les auteurs sont inviter à s’y référer.
Le présent document fournit un résumé simplifié et moins détaillé, complété de certaines informations.

Composition des caractères spéciaux

Pour certains signes, il convient d’utiliser le caractère typographique approprié plutôt qu’un caractère de substitution :

Raccourcis typographiques utiles sous Word (Windows) obtenus avec la touche Alt :
Maintenir Alt enfoncée et saisir les quatre chiffres sur le pavé numérique :

Les codes Alt ne fonctionnent normalement pas avec la rangée de chiffres située au-dessus des lettres : ils nécessitent le pavé numérique.

Citation des auteurs anciens dans le texte

Dans le corps du texte, les auteurs anciens sont désignés sous leur nom français usuel :

Dans les références aux sources, on utilise les abréviations conventionnelles de l’auteur et, lorsque cela est nécessaire, de l’œuvre :
Liv., 15, 2 ; Cic., De orat., 2, 15 ; Plin., Nat., 36, 45 ; Plut., Per., 12, 3.

Lorsque l’auteur est suffisamment identifié par son abréviation et qu’il n’y a pas d’ambiguïté sur l’œuvre citée, le titre de l’œuvre est omis : Hdt., 7, 35 ; Thuc., 2, 15 ; Liv., 15, 2 ; Paus., 1, 26, 5.

Les abréviations des auteurs et œuvres latins se fondent sur celles du Thesaurus linguae Latinae ; pour les auteurs et œuvres grecs, les formes usuelles de la discipline sont retenues, avec recours au LSJ pour les cas non prévus.

Datations

Années : En français : 10 av. J.-C. ou 10 apr. J.-C.

Siècles : En chiffre romain et petite capitale, « siècle » écrit en toutes lettres ou abrégé en s. :  xxe siècle ou xxe s.
Le terme « siècle » s’accorde au pluriel seulement lorsque les siècles cités sont consécutifs (xexie siècles). Dans le cas contraire, on écrira « siècle » au singulier (xexiie siècle).

Dates du calendrier de l’hégire : 

Millénaires : Le chiffre romain est en grandes capitales, minuscule à millénaire, sans abréviation :  IIIe millénaire av. J.-C.

Dates : Les millésimes ne sont jamais abrégés : 1914–1918 et non 1914–18, les années 1930 et non les années 30. Lorsque la période est introduite par une préposition, la corrélation est maintenue : de 1914 à 1918, et non de 1914–1918.

Époques et périodes : Les noms d'époques prennent la capitale au mot caractéristique : le Néolithique, la Préhistoire, l'Antiquité, l'Occupation, la Renaissance, la République romaine, le Moyen Âge, les Temps modernes.
L'adjectif qui les accompagne reste en minuscule, qu'il précède ou qu'il suive : le haut Moyen Âge, l'Antiquité tardive, les Temps modernes.
Conformément à l'usage de la discipline, Bronze et Fer prennent la majuscule lorsqu'ils désignent une période chronologique, le mot âge restant en minuscule : l'âge du Bronze, l'âge du Fer, le Bronze final, le premier âge du Fer.

Événements historiques ou politiques : Capitale au mot caractéristique et à l'adjectif qui le précède : la Commune, Mai 68, la Libération, la Longue Marche, les Trente Glorieuses.

Guerres et batailles : En minuscules, hormis le substantif ou le nom propre qui identifie le conflit : la guerre de Cent Ans, la guerre des Six Jours, la guerre du Péloponnèse, les guerres de Religion, la bataille d'Angleterre, la guerre de 1914-1918.
Lorsque le conflit est identifié par un adjectif, l'ensemble demeure en minuscules : la guerre froide, la guerre sainte, les guerres médiques, les guerres puniques.

Dynasties : En grandes capitales et minuscule à dynastie sans abréviation : XVIIIe dynastie.

Datation radiocarbone : « 2680 ± 40 BP (probabilité 95 %) », cal. BC, cal. BP, cal. AD.

Les emplois de l'italique

1. Le grec en alphabet grec
Règle : romain, sans guillemets ni italique.
L'alphabet suffit à démarquer ; l'italique grecque n'a pas de fonction distinctive dans la composition savante

2. Le grec translittéré, le latin, les mots étrangers
Règle : italique tant que le mot n'est pas naturalisé ; romain, sans marque, dès lors qu'il l'est.
Un mot est réputé naturalisé lorsqu'il figure dans le dictionnaire, comme Le Petit Robert. Ainsi : agora, acropole, stèle, a priori, quiproquo en romain ; polis, hektèmoros, dies fastus en italique.
Les noms propres restent en romain, quelle que soit leur langue.

3. Locutions latines
Règle : les locutions suivantes se composent en italique, qu'elles figurent ou non au dictionnaire. Cette liste est fermée.

a fortiori, a posteriori, a priori, ad hoc, ad libitum, bis, cf., grosso modo, ibidem (abrégé ibid.), idem, in extenso, in extremis, in fine, infra, loc. cit., modus vivendi, op. cit., passim, quater, sic, statu quo, supra, ter, via, vice versa

Abréviations typologie céramique

Toutes les terminologies céramiques courantes et adoptées par la communauté des céramologues pour toutes les périodes sont à mettre en toutes lettres et ensuite en acronyme, en italique : par ex., Late Roman, LR A ; Eastern Siggilata A, ES A ; African Red Slip Ware, ARS
Il existe en céramologie des mots usuels qui font foi : par ex., Maidum Bowls
Les termes anglo-saxons sont en italique : par ex., meat-jar

Les noms de personnes 

Les journées d’étude, tables rondes, colloques…

Entre guillemets et en romain.
On écrira toujours programme(s) de recherche, journée(s) d’étude et rapport d’activité sans capitales et sans pluriel à « recherche », « étude » et « activité ».

Écriture des titres de communications, de cours…

Entre guillemets et en romain.

Institutions, organismes, universités

Noms et acronymes des programmes de recherche financés par l’ANR, ERC, etc.

Ces acronymes sont en romain.
À la première occurrence, titre complet (romain et guillemets) puis acronyme entre parenthèses.
ex : ANR « Dynamiques de transmission : familles, autorité et savoir dans le Moyen-Orient médiéval et moderne (xve-xviie siècle) » (DYNTRAN)

Musées et monuments

Musée s'écrit en minuscule lorsqu'il est suivi d'un complément de nom : le musée de l'Homme, le musée du Louvre, le musée de Louqsor, le musée du Caire.
Il prend la capitale lorsqu'il est suivi d'un adjectif : le Musée lorrain, le Musée égyptien du Caire, le Musée archéologique de Délos, le Muséum national d'histoire naturelle.
Les institutions étrangères conservent la graphie de leur langue : le British Museum, le Metropolitan Museum of Art.

Les noms de monuments prennent la majuscule au nom propre, au nom commun ou à l'adjectif qui les caractérise : le pont du Gard, la colonne Trajane, la pyramide de Khéops, le temple de Karnak.
Certains noms communs suffisent à caractériser le monument et prennent alors la capitale : la Cour carrée, la Grande Galerie, le Grand Palais, le Temple (celui de Jérusalem), l'Acropole (celle d'Athènes), l'Arc de Triomphe (celui de l'Étoile). Employés comme génériques, ces mêmes termes restent en minuscule : un arc de triomphe, l'acropole de Lindos.
Les éléments composant un édifice ne prennent pas de capitale : salle hypostyle, pronaos, naos, cour, sanctuaire.

Établissements d’enseignement

Les établissements d’enseignement d’importance nationale ou à caractère unique prennent une majuscule au premier substantif qui les désigne, ainsi qu’à l’adjectif qui le précède éventuellement : le Collège de France, l’École normale supérieure, l’École nationale des chartes.

En revanche, les établissements d’importance régionale ou locale, notamment les universités, facultés, collèges, lycées et écoles, prennent une minuscule au terme générique ; leur individualisation est assurée par le nom propre qui suit : l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’université de Strasbourg, la faculté des lettres.

Dans le texte courant, ces règles typographiques prévalent sur la graphie promotionnelle ou institutionnelle adoptée dans les logos et supports de communication.

Points cardinaux

Les points cardinaux s’écrivent avec une minuscule lorsqu’ils indiquent une direction, une exposition, une situation ou une orientation, ou lorsqu’ils sont employés adjectivement : l’orientation au nord de la demeure ; le côté sud du temple ; à l’ouest, l’aqueduc… ; l’hémisphère nord ; la frontière nord-est du pays ; le désert oriental ; le désert occidental ; le delta oriental.

Lorsqu’ils entrent dans une dénomination géographique :

Pour indiquer une orientation, les termes sont écrits en toutes lettres et reliés par un trait d’union : nord-est, sud-ouest. Lorsqu’un axe associe deux orientations opposées, celles-ci sont séparées par un tiret demi-cadratin, sans espaces, et non par une barre oblique : nord-est–sud-ouest, nord–sud.

Les points cardinaux abrégés sont composés en capitales, sans point : N, S, E, O, NE, NO, SE, SO. Dans le texte courant, on privilégiera cependant la forme développée : le mur nord, à l’est du bâtiment, un axe nord-est–sud-ouest.

Citations

Les citations courtes, ne présentant pas de discontinuité avec le texte, sont intégrées au texte, composées dans le corps du texte et mises entre guillemets.
ex. D’après A. Martin, cette somme « était restituée par le cavalier qui sortait du service et remise à celui qui le remplaçait ». La cité avait donc…

Les citations longues, c’est-à-dire citations de plus de quarante mots de prose ou de plus de deux lignes de vers, sont composées en romains d’un corps inférieur à celui du texte, interligne simple, justifiées d’un retrait à droite, sans guillemets et isolées par des blancs. 
ex : P. Roesch en tire la conclusion suivante :

Cette seconde possibilité est la plus séduisante, d’abord parce que les effectifs des pelotons seraient des nombres simples, correspondant plus que les autres à un « tableau d’effectifs » idéal ; ensuite parce que le total de 230 cavaliers représente à peu près la proportion habituelle des troupes thébaines dans l’armée béotienne.

Guillemets et ponctuation

La règle la plus facile à retenir est : à qui appartient le point ?
Lorsqu’une citation est fondue dans la phrase, la ponctuation finale de la phrase est placée après le guillemet fermant.

Lorsqu’une citation constitue une phrase complète et autonome, elle conserve sa ponctuation finale, placée avant le guillemet fermant.

Guillemets et appel de note

L'appel se colle au dernier mot cité, à l'intérieur des guillemets, toujours.

L’appel de note précède la ponctuation. S’il donne la source de la citation, il est également placé avant le guillemet fermant. C’est la règle explicitement donnée par l’usage de l’Imprimerie nationale repris par Dunod, et par la Banque de dépannage linguistique.

et, pour une phrase complète :

Espaces insécables

Afin d’éviter des coupes disgracieuses lors de la mise en pages et de privilégier la composition en bloc d’éléments de sens, merci de veiller lors de la préparation de copie à remplacer les espaces normales par des insécables (ctrl + MAJ + barre d’espace). Voici les cas usuels en typographie française.

Ponctuation

Nombres, mesures, dates

Références et abréviations

À l'inverse, pas d'espace insécable

Mémo des principales abréviations utilisées

Voir la fiche pratique « Principales abréviations »

Normes bibliographiques

Les présentes normes bibliographiques ont pour objet d’assurer l’homogénéité, la lisibilité et la fiabilité des références citées dans les ouvrages. Elles définissent les principes à suivre pour la présentation des sources anciennes et médiévales, des éditions critiques, des ouvrages modernes, des articles, des contributions à des ouvrages collectifs ainsi que des ressources numériques. Elles visent à permettre l’identification précise de chaque document, à faciliter sa consultation et à garantir la cohérence des références d’un ouvrage à l’autre. Lorsque plusieurs usages existent, les choix retenus privilégient les pratiques scientifiques reconnues, les référentiels faisant autorité dans le domaine concerné et, autant que possible, la stabilité des formes bibliographiques.
Le respect de ces normes conditionne la prise en charge éditoriale des ouvrages. Les auteurs sont donc invités à les appliquer dès la préparation et la soumission de leur texte.

Principes généraux de référencement

Depuis 2019, les Éditions utilisent, pour la bibliographie secondaire, le système dit de Harvard : les références sont données sous la forme du nom de l’auteur suivi de l’année de publication (par ex. Géhin 2007), la référence complète figurant dans la bibliographie finale.

Lorsque plusieurs publications d’un même auteur parues la même année sont citées, elles sont distinguées par l’ajout d’une lettre minuscule à l’année : 2019a, 2019b, etc. Cette distinction doit être reproduite à l’identique dans les appels de référence et dans la bibliographie.

Les sources anciennes et médiévales obéissent à un système de référencement distinct, fondé sur les usages propres aux disciplines concernées et sur les répertoires scientifiques de référence. Leur présentation est précisée dans la section qui leur est consacrée.

Le système de référencement retenu doit être appliqué de manière uniforme dans l’ensemble de la contribution. Une même référence doit toujours apparaître sous une forme identique.

Les références bibliographiques suivent les usages typographiques de la langue de la contribution, notamment pour les guillemets, la ponctuation de l’appareil bibliographique et les abréviations.

Les titres des publications citées sont en revanche reproduits tels qu’ils ont été publiés. Leur langue et leur ponctuation interne ne sont pas adaptées aux conventions typographiques de la contribution. Ainsi, un titre anglais conserve notamment l’absence d’espace avant les signes de ponctuation doubles et, le cas échéant, les guillemets anglais employés dans le titre original.

D’une manière générale, les noms d’auteurs, titres, sous-titres et autres éléments permettant l’identification d’une publication sont reproduits fidèlement d’après la source citée, sans harmonisation linguistique ou typographique susceptible d’en modifier la forme.

Références abrégées en note

Sauf utilisation distincte des deux locutions, on utilisera « voir » et on proscrira « cf. ».

Pour renvoyer à plus d’une page consultée, on proscrira la mention « sq. » (et suivante) et « sqq. » (et suivantes) au profit de la mention complète des pages consultées : p. 20-21, p. 302-304.

On utilisera les abréviations suivantes pour préciser les éléments consultés : pages = p. ; figure(s) = fig. ; tableau(x) = tabl. ; planche(s) = pl. ; note(s) = n. ; numéro = no (lettre « o » en exposant : le signe du degré « ° » est proscrit) ; numéros : nos. Les numéros de planches en chiffres romains sont composés en petites capitales. La pagination complète des articles étant requise dans la bibliographie, sa répétition en note de bas de page est proscrite.

Bibliographie secondaire

Les références bibliographiques sont données sous une forme abrégée, composée du nom de l’auteur et de l’année de publication, suivis, le cas échéant, de la ou des pages citées. Plusieurs références sont séparées par un point-virgule :

Chaque référence est répétée sous sa forme complète, même lorsqu’elle concerne le même auteur ou qu’elle est identique à celle de la note précédente. L’emploi de ibid. est proscrit :

Jusqu’à trois auteurs ou directeurs, les noms sont séparés par une virgule :

Au-delà de trois auteurs ou directeurs, seul le premier nom est mentionné, suivi de et al. ; la forme et alii n’est pas utilisée :

Sources antiques et médiévales

Les sources sont citées à l’aide des abréviations conventionnelles de l’auteur et, lorsque cela est nécessaire, de l’œuvre, suivies des divisions internes du texte :

Lorsque l’identification de l’œuvre ne présente aucune ambiguïté, le titre peut être omis :

Pour les auteurs et œuvres latins, les abréviations retenues sont celles du Thesaurus linguae Latinae (TLL). Pour les auteurs et œuvres grecs, les formes conventionnelles de la discipline sont privilégiées ; le Liddell-Scott-Jones Greek-English Lexicon (LSJ) est utilisé pour les cas qui ne seraient pas couverts.

Sources épigraphiques

Les sources épigraphiques sont citées sous le sigle conventionnel du corpus, composé en italique, suivi directement des indications de volume, de partie ou de fascicule nécessaires à l’identification de l’inscription. La mention « t. » ou « vol. » n’est pas utilisée. Le numéro de l’inscription est donné en chiffres arabes, sans la mention « no ».

La structure et la ponctuation propres à chaque corpus sont respectées :

Les abréviations des corpus suivent les formes conventionnelles répertoriées dans le Guide de l’épigraphiste et, pour l’épigraphie grecque, dans la liste GrEpiAbbr de l’Association internationale d’épigraphie grecque et latine (AIEGL).

Archives

Les documents d’archives sont cités en note en indiquant, dans cet ordre : institution de conservation, fonds ou série, cote, identification du document, date, folio ou page le cas échéant.

Lorsqu’un dépôt d’archives est fréquemment cité, son nom peut être remplacé par une abréviation définie lors de la première occurrence ou dans une liste des abréviations :

Nous recommandons de conserver exactement la cote donnée par l’institution, sans tenter d’en normaliser la ponctuation ou les espaces. C'est particulièrement important puisque la cote est l'identifiant permettant de commander et retrouver l'unité archivistique.

Journaux et périodiques utilisés comme sources

Pour un article signé : prénom et nom de l'auteur, « Titre de l’article », Titre du journal, date, p. x.

Pour un article non signé :

Si aucun titre d’article n’est identifiable :

Pour les périodiques dont la numérotation est significative, on peut l'ajouter :

Documents consultés en ligne

Ne pas mettre systématiquement l’URL dans chaque note lorsqu'il s'agit de la reproduction numérique d'un document d'archives ou d'un journal dont la référence matérielle est parfaitement identifiable. Cela alourdirait considérablement l'appareil.

Pour un document dont la consultation en ligne est importante pour son identification, ajouter en fin de référence la plateforme et, de préférence, l'identifiant pérenne :

Pour des documents exclusivement numériques ou dont l'adresse n'est pas pérenne, on peut ajouter la date de consultation ; les recommandations bibliographiques reconnaissent l'intérêt de cette indication pour les ressources en ligne susceptibles d'évoluer.

Bibliographie finale

La bibliographie réunit l’ensemble des références bibliographiques citées dans la contribution, texte et notes compris, sans ajout ni omission.

Chaque entrée comporte d’abord la référence abrégée, telle qu’elle est utilisée dans les notes, puis la référence complète :

Classement des références

La bibliographie est classée par ordre alphabétique des auteurs, puis, pour un même auteur, par ordre chronologique de publication.
Lorsqu’un même auteur est cité d’abord seul, puis comme coauteur de plusieurs publications, les références dont il est l’auteur unique précèdent celles rédigées en collaboration :

Lorsque plusieurs références d’un même auteur ont été publiées la même année, elles sont classées par ordre alphabétique du titre et distinguées par les lettres a, b, c, etc. Ces lettres sont reprises à l’identique dans les appels de référence :

Les publications anonymes sont classées au premier mot significatif du titre, hors article initial :

Lorsqu’une publication a pour auteur une institution, le nom de celle-ci tient lieu de nom d’auteur et détermine son classement alphabétique.

Auteurs et responsabilités

Les prénoms sont donnés au long, y compris dans le cas des prénoms composés :

Pour les auteurs dont les publications utilisent plusieurs prénoms sous forme d’initiales, le premier prénom est donné au long et les initiales suivantes sont conservées, séparées par une espace insécable :

Dans la référence complète, tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés, même lorsque la référence abrégée utilise et al.

Les fonctions scientifiques sont indiquées après le ou les noms, entre parenthèses, sous une forme abrégée :

Lorsque plusieurs personnes exercent la même fonction, celle-ci n’est indiquée qu’une fois après le dernier nom.

Titres et sous-titres

Les titres et sous-titres sont reproduits dans la langue de la publication, en respectant leur graphie, leur capitalisation et leur ponctuation propres.

Les conventions typographiques françaises de la bibliographie ne doivent donc pas être introduites à l’intérieur d’un titre étranger. On n’ajoutera notamment pas d’espace avant une ponctuation double dans un titre anglais ; de même, les guillemets, les majuscules, les ordinaux ou les intervalles de dates sont conservés selon les usages de la langue du titre. Ainsi :

et non une forme francisée ou recapitalisée selon les règles françaises.

Lorsqu’un titre comporte plusieurs niveaux de subdivision, la ponctuation de la publication est respectée. Si une normalisation est exceptionnellement nécessaire pour rendre intelligible une succession de titres et sous-titres, le point peut marquer la séparation principale.

Tomes, volumes et fascicules

Lorsqu’ils constituent des éléments bibliographiques distincts du titre, le numéro de tome est précédé de « t. » et donné en chiffres romains ; le numéro de volume est précédé de « vol. » et donné en chiffres arabes.

Ces indications sont précédées d’une virgule. Lorsqu’elles sont suivies d’un titre propre au tome ou au volume, celui-ci est introduit par deux points :

Lorsque la publication ne porte aucune mention de « tome » ou de « volume », celle-ci n’est pas ajoutée :

En cas de subdivision supplémentaire, le numéro du fascicule est indiqué après un point :

La même règle s’applique, le cas échéant, aux subdivisions de périodiques :

Séries à citation conventionnelle

Certaines séries archéologiques ou épigraphiques suivent une forme de citation consacrée par l’usage.

Les séries Corpus des inscriptions de Delphes (CID) et Exploration archéologique de Délos (EAD) sont citées sous leur sigle, immédiatement suivi du numéro du volume en chiffres romains. Le titre du volume est introduit par un point :

Dans la série Fouilles de Delphes (FD), le numéro de fascicule est indiqué en chiffres arabes après une virgule :

Pour les séries portant le nom d’un site de fouille et dont le numéro constitue une partie du titre bibliographique, celui-ci est conservé dans le titre :

La numérotation propre à chaque série ou collection est respectée ; elle n’est pas convertie systématiquement en chiffres arabes ou romains.

Édition et collection

Une réédition est signalée après le titre, entre virgules :

Le lieu d’édition est indiqué en français lorsque son équivalent français est d’usage établi :

Les éditeurs commerciaux sont mentionnés sous leur dénomination usuelle, sans initiales ni mentions commerciales superflues. Sauf lorsqu’ils appartiennent à la dénomination officielle, les termes « Éditions », « Publishing » ou « Verlag » sont omis.

Les éditeurs institutionnels peuvent être mentionnés sous leur nom complet ou sous leur sigle usuel :

Les presses universitaires sont mentionnées sous leur sigle consacré lorsqu’il existe :

À défaut, on emploie les abréviations PU ou UP, accompagnées du nom de l’université :

Lorsque le nom de l’université est identique au lieu d’édition, il peut être omis :

Lorsque plusieurs éditeurs sont associés à une publication, ils sont tous mentionnés dans l’ordre de la publication.

Si l’éditeur n’est pas identifié, on utilise la mention « s. n. » avant la date.

Les collections scientifiques sont indiquées après le lieu et l’éditeur, sous leur nom complet ou leur sigle usuel, et composées en romain. Leur numérotation est reproduite selon la forme conventionnelle propre à la collection.

Les collections commerciales, les collections non numérotées ou les collections dont la mention n’apporte aucune information utile à l’identification de la publication ne sont pas indiquées.

Les suppléments de revues sont traités comme des collections. Le lieu d’édition et l’éditeur sont suivis du titre abrégé de la revue, composé en romain, puis de la mention « Suppl. » ou, pour les publications allemandes, « Beihefte » :

Abréviations des collections de l’EFA

Principaux modèles de références bibliographiques secondaires

La référence abrégée utilisée dans les notes renvoie à une entrée complète de la bibliographie finale. Le tableau ci-dessous reprend les principaux cas de figure et les particularités de présentation à respecter.

Type de référence

Référence abrégée en note

Bibliographie finale

Monographie

Chankowski 2019, p. 45.

Véronique Chankowski, Parasites du dieu : comptables, financiers et commerçants dans la Délos hellénistique, Athènes, EFA, BEFAR 384, 2019.

Plusieurs auteurs ou directeurs

Fourrier, Grivaud (éd.) 2006, p. 27.

Sabine Fourrier, Gilles Grivaud (éd.), Identités croisées en un milieu méditerranéen : le cas de Chypre (Antiquité-Moyen Âge), 11-13 mars 2004, Mont-Saint-Aignan, Publications des Universités de Rouen et du Havre, 2006.

Coauteurs de même patronyme

De Vos A., De Vos M. 1982

Les initiales sont ajoutées à la référence abrégée afin de distinguer les coauteurs portant le même patronyme. Dans la référence complète, les prénoms suivent la règle générale de présentation des auteurs.

Arnold De Vos, Mariette De Vos, Pompei, Ercolano, Stabia, Rome, Laterza, 1982.

Plus de trois auteurs

Childs et al. 2012

Tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés.

William A. P. Childs, Joanna S. Smith, J. Michael Padgett, City of Gold: The Archaeology of Polis Chrysochous, Cyprus, Princeton, Yale UP, 2012.

Article de périodique

Fourrier 2014, p. 126.

Sabine Fourrier, « Rois et cités de Chypre : questions de territoires », CCEC 44, 2014, p. 119-135.

Direction / édition scientifique

Moretti, Valavanis (éd.) 2019, p. 25.

Jean-Charles Moretti, Panos Valavanis (éd.), Les hippodromes et les concours hippiques dans la Grèce antique, Athènes, EFA, BCH Suppl. 62, 2019.

Contribution à un ouvrage collectif

Hasenohr 2012, p. 95-110.

Claire Hasenohr, « Athènes et le commerce athénien : lieux d’échange et magistrats des marchés à Délos pendant la seconde domination athénienne (167-88 a.C.) », in Korai Konuk (éd.), Stéphanèphoros : de l’économie antique à l’Asie Mineure. Hommages à Raymond Descat, Bordeaux, Ausonius, 2012, p. 95-110. 

Contribution à un ouvrage collectif sans auteur défini

Chevrant 2014, p. 181

Philippe Chevrant, « La bibliothèque », in Rapport d’activité 2012-2013, Le Caire, IFAO, 2014, p. 180-184.

Contribution à un ouvrage collectif plusieurs fois cité

Hasenohr 2012, p. 95-110.

Claire Hasenohr, « Athènes et le commerce athénien : lieux d’échange et magistrats des marchés à Délos pendant la seconde domination athénienne (167-88 a.C.) », in Konuk 2012, p. 95-110.

Notice de dictionnaire ou d’encyclopédie

Di Filippo Balestrazzi 1984, s. v. « Apollon Agyieus »

Elena Di Filippo Balestrazzi, LIMC, II, 1984, s. v. « Apollon Agyieus », p. 327-332.

Thèse universitaire

Ghilardi 2007, p. 118.

Matthieu Ghilardi, Dynamiques spatiales et reconstitutions paléogéographiques de la plaine de Thessalonique (Grèce) à l’Holocène récent, thèse de doctorat, université Paris 12 Val de Marne, 2007.

Ressource en ligne sans équivalent imprimé

Nom 2024.

Prénom Nom, « Titre de la ressource », Nom du site, date de publication ou de mise à jour, DOI / identifiant pérenne ou URL ; date de consultation si nécessaire.

Règles communes

• Dans la bibliographie finale, tous les auteurs ou responsables scientifiques sont mentionnés ; et al. n’est utilisé que dans la référence abrégée lorsque le nombre d’auteurs l’exige.

• La pagination complète des articles et contributions figure dans la bibliographie ; la note n’indique que la ou les pages effectivement citées.

• Les archives, la presse utilisée comme source et les sources antiques, médiévales ou épigraphiques suivent leurs règles propres et ne relèvent pas de ce tableau.

• Pour les ressources en ligne, privilégier le DOI ou un identifiant pérenne ; la date de consultation est réservée aux ressources susceptibles d’évoluer ou dépourvues d’identifiant stable.

Mémo des principales abréviations utilisées

1. Abréviations générales

Formes à employer de manière homogène dans le texte, les notes et les légendes.

Terme

Abréviation / symbole

archives

arch.

archives départementales

arch. dép.

archives municipales

arch. mun.

Archives nationales

Arch. nat.

article

art.

article cité

art. cit.

avant/après Jésus-Christ

av. J.-C./apr. J.-C.

bibliothèque municipale

bibl. mun.

Bibliothèque nationale de France

BnF

c’est-à-dire

c.-à-d. ou i. e.

chapitre

chap.

collection

coll.

colonne

col.

confer

cf. (en romain)

département

dép.

deuxième, troisième

2ᵉ, 3ᵉ (et non 2ème, 3ème)

éditeur(s) scientifique(s)

ed.

édition

éd.

en particulier

part.

environ

env.

et alii

et al.

et cetera

etc. (pas de points de suspension)

(et) pages suivantes

sq.

exemple

ex.

fascicule

fasc.

faubourg

fg

féminin

fém.

figure(s)

fig.

folio(s)

fol.

habitants

hab.

hectare

ha

ibidem

ibid.

idem

id.

illustration

ill.

introduction

introd.

ligne(s)

l.

livre

liv.

Madame

Mᵐᵉ

Mademoiselle

Mˡˡᵉ

manuscrit(s)

ms.

masculin

masc.

mesdames

Mᵐᵉˢ

mesdemoiselles

Mˡˡᵉˢ

messieurs

MM.

milliard, milliards

Md, Mds

million

M

Monseigneur

Mᵍʳ

Monsieur

M. (et non pas Mr.)

non paginé

n. p.

nota bene

NB

note

n.

numéro, numéros

nᵒ, nᵒˢ (avec « o » et « os » en exposant)

ouvrage cité

op. cit.

page

p. (ne se répète pas : p. XX et XX.)

paragraphe

§ (ne se répète pas : § 2 et 3)

planche(s)

pl.

pour cent

%

pour mille

premier(s), première(s)

1ᵉʳ(s), 1ʳᵉ(s)

primo

1ᵒ (avec « o » en exposant)

recto

r (collé au chiffre)

recto-verso

r-v (collés au chiffre)

réédition

rééd.

réimpression

réimpr.

reproduction

reprod.

sans date

s. d.

sans lieu

s. l.

sans lieu ni date

s. l. n. d.

sans nom

s. n.

seconde

s

section

sect.

secundo

2ᵒ (avec « o » en exposant)

siècle

s.

sous la direction de

dir.

suivant(e)(s)

suiv.

supplément

suppl.

tableau(x)

tabl.

tertio

3ᵒ (avec « o » en exposant)

tome

t.

tonne

t

traducteur(s), traduction(s)

trad.

vers

v.

verso

v (collé au chiffre)

volume

vol.

2. Dimensions et unités de mesure

Les unités sont données sans point abréviatif. Une espace insécable sépare la valeur de l’unité.

Terme

Abréviation / symbole

hauteur

H.

largeur

l.

longueur

L.

épaisseur

ép.

diamètre

diam.

profondeur

prof.

centimètre

cm

millimètre

mm

mètre

m

kilomètre

km

micromètre

µm

millimètre carré

mm²

centimètre carré

cm²

mètre carré

millimètre cube

mm³

centimètre cube

cm³

gramme

g

kilogramme

kg

 

Exemple : H. 12,5 cm ; L. 8,2 cm ; l. 4,3 cm ; ép. 6 mm ; diam. 3,5 cm.

3. Sigles et abréviations techniques

Principaux sigles employés dans les contributions archéologiques et scientifiques.

Sigle

Développement / signification

AFC

analyse factorielle des correspondances

AMS

Accelerator Mass Spectrometry (datation radiocarbone)

INPN

Inventaire national du patrimoine naturel

KAP

Kite Aerial Photograph (photographie aérienne par cerf-volant)

MEB/SEM

Scanning Electron Microscopy

NEP

nombre d’équivalents poids

NEV

nombre d’équivalents vases

NMI

nombre minimum d’individus

NR

nombre de restes

RPS

radar à pénétration de sol

SIG

système d’information géographique

US

unité stratigraphique

 

L'iconographie

Les illustrations sont numérotées de façon continue, de 1 à n. Elles sont fournies séparément les unes des autres, sur des fichiers distincts. Les figures doivent comporter une échelle graphique et une orientation.

Les dessins

Dessins numériques

Ø    Programmes : Illustrator, Canvas, CorelDraw, type Cad et topographiques.

Ø    Échelle : échelle de l’original si l’échelle de publication n’a pas été déterminée par le chercheur.

Ø    Épaisseur des traits : celle de l’original (sous Illustrator, le trait ne peut être inférieur à 0,25pt).

Ø    Niveaux de gris : ceux de l’original, en aucun cas inférieurs à 7 %.

Ø    Polices de caractères : toutes les polices Unicode pour lesquelles un dossier de polices sera joint au fichier numérique. Éviter la transformation des textes en vecteur.

Ø    Vérifier l’ordre d’affichage des calques et qu’il ne subsiste aucun calque non désiré à l’impression finale (dans ce cas, fournir une copie du fichier qui contiendra uniquement les calques nécessaires à l’impression et classés dans l’ordre d’affichage).

Ø    Enregistrement : format Illustrator.

Dessins analogiques numérisés, dans le cas où la numérisation est assurée hors EFA

Dessins au trait

Numérisation

Ø    Seuil : entre 50 et 70 % selon les cas

Ø    Résolution : 1440 dpi

Ø    Sortie : 2400 dpi

Enregistrement

Ø    format EPS

Dessins en niveaux de gris

Numérisation

Ø    Résolution : 600 dpi

Ø    Sortie : 2400 dpi, 150-300 ppi

Ø    Balayage : pour la reproduction d’un original de type Offset

Enregistrement

Ø    format EPS

Les photographies

La norme de définition aujourd’hui utilisée pour les publications d’images est de 300 ppi. Cette définition vaut pour une image au format final de la publication, c’est-à-dire à la taille qu’elle aura sur le papier.

Numérisation

Ø    Mode de couleur CMJN

Ø    Résolution : 300 ppi

Ø    Échelle : 100 % de l’original

Ø    Filtres : aucun

Ø    Contraste : sans

Ø    Pour les objets : détourage (sans enlever le fond, ni l’échelle)

Enregistrement

Ø    format TIFF, JPEG (Qualité maximale), PSD

Spécificité d’une publication exclusivement en ligne (BAEFE et BCHmc)

Pour l’édition électronique, les images en couleurs au format JPEG et PNG doivent être en mode RVB et non en mode CMJN (utilisé pour l’impression).

Pour plus de précisions : Traitement des images – Support OpenEdition Books et Journals (hypotheses.org)